Hier matin, je m’insère comme tous les matins sur mon périphérique quotidien quand une petite boule de poil traverse juste devant moi, en faisant une pause juste devant ma trajectoire. N’allant pas vite et n’ayant personne me collant immédiatement au train, je m’arrête, active mes warnings et descend de la voiture pour voir ce qui se terre sous mon chassis, sous les invectives des autres voitures maintenant arrêtées derrière moi.

Je découvre une petite boule de poil totalement apeurée, un bébé chat d’à peine deux mois à tout casser. Je le récupère, le montre à ma poursuivante vociférante pour la faire taire et monte dans la voiture avec mon butin du moment. Je rentre chez moi, dépose la bestiole dans des mains de confiance, nourris la bête et repars derechef en direction du boulot. Le sourire aux lèvres.

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Bienvenue, Périf’ !